tabac en chiffres


Statistiques mondiales



 
Evolution de la mortalité liée au tabac

En 2000, 12% de la mortalité des adultes de plus de 30 ans est attribuable au tabac : 55% de ces morts survenant entre 30 et 60 ans. Cette mortalité, prématurée et évitable, est en pleine augmentation, et touche de plus en plus les femmes.

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Maladies et affections liées au tabac

Le tabac est impliqué dans beaucoup de maladies. Tantôt c'est la durée d'exposition qui est la plus nocive, comme dans le cancer des poumons, tantôt c'est plutôt la quantité inhalée, comme dans les maladies cardio-vasculaires.

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Tabagisme et maladies cardio-vasculaires

L’arrêt du tabac après un infarctus myocardique diminue jusqu’à 50 % la mortalité dans les années qui suivent l’accident. Il diminue le risque d’occlusion des pontages coronaires. Il est très bénéfique chez les artéritiques et dans la prévention du risque d’accident vasculaire cérébral.

 

Peu de démarches thérapeutiques donnent un bénéfice aussi rapide et important que l’arrêt du tabac, mais son obtention est difficile.

 

Extrait d'un discours d'André Vacheron, séance du lundi 22 janvier 2007, à l'Académie des Sciences Morales et Politiques.

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Risques liés au tabagisme passif
  • L’exposition passive de 1 à 7 heures par semaine à la fumée de tabac augmente le risque d’infarctus du myocarde de 25 %.
  • L’exposition passive plus de 21 heures par semaine à la fumée de tabac augmente le risque d’infarctus du myocarde de 60 %.
  • Le risque attribuable au tabagisme passif supérieur à 1 heure par semaine est de 15,4 %.

 

(étude réalisée à partir de 12 133 patients hospitalisés pour infarctus du myocarde en phase aiguë et 14 435 témoins hospitalisés appariés par âge et sexe, inclus à partir de 52 pays (Asie, Europe Centrale, de l’Ouest et de l’Est, Afrique, Australie, Moyen-Orient, Amériques du Nord et du Sud), les cas inclus ne devant présenter ni pathologie chronique sous-jacente, ni choc cardiogénique ; l’analyse statistique comprend une analyse de covariance, univariée, une régression logistique et un ajustement sur les autres facteurs de risque cardio-vasculaires (cholestérol, antécédent familial, alcool, nutrition)).

 

KK Teo, S Ounpuu, S Hawken, MR Pandey, V Valentin, D Hunt, R Diaz, W Rashed, R Freeman, L Jiang, X Zhang, S Yusuf, INTERHEART Study Investigators Tobacco use and risk of myocardial infarction in 52 countries in the INTERHEART study: a case-control study.

 

Lancet 2006 ; 368 : 647-58.
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Gènes et dépendance
Des chercheurs de la Washinton University de Saint Louis (MIssouri) ont mis en évidence (1 juillet 2012) que ceux qui avaient la version des gènes Chrna 5 - Chrna 3 - Chrnb 4 défavorable vis à vis du tabagisme, mettaient 2 ans de plus que les autres pour arriver à s'arrêter de fumer et qu'ils étaient 3 fois plus répondeurs aux traitements type dérivés nicotiniques et antidépresseurs type bupropion pour arrêter de fumer.
Remarques :
1) Cette étude est faite sur une population de 1073 étudiant : il s'agit donc d'une population jeune qui veut bien tenter un arrêt après peu d'années de tabagisme. Elle ne rend pas forcément compte de fumeurs qui tentent un arrêt après un long tabagisme.
2) L'étude porte sur 3 variations des gènes Chrna 5 - Chrna 3 - Chrnb 4 : le traitement pour lutter contre la dépendance nicotinique donne les même chances d'arrêt à la population à plus haut risque de dépendance qu'à celle ayant le risque le plus faible (variations génomiques), alors que le placébo non. Ceci est en faveur d'une pertinence importante des traitements type dérivés nicotiniques et antidépresseurs type bupropion pour s'arrêter de fumer quand on apparait très dépendant à la nicotine. Test de dépendance : http://smoke-attitude.com/
3) La durée mesurée d'arrêt de tabac concerne le moyen terme (3 mois), et non le long terme (2 ans), puisque le succès d'arrêt ou non du tabac est mesuré après l'arrêt de la médication anti-tabac. Cela ne parle donc pas de la difficulté de maintenir l'arrêt face à la dépendance comportementale à long terme (80% des rechutes).
 
Le tabac : un problème de santé publique ?

On estime à 100 millions le nombre de décès au xx e siècle directement lié au tabagisme.

  • 50% de ces décès surviennent entre 35 et 69 ans,
  • avec une perte de vie en moyenne de 22 ans pour les patients décédés d’une maladie cardio-vasculaire.

 

(KK Teo, S Ounpuu, S Hawken, MR Pandey, V Valentin, D Hunt, R Diaz, W Rashed, R Freeman, L Jiang, X Zhang, S Yusuf, INTERHEART Study Investigators Tobacco use and risk of myocardial infarction in 52 countries in the INTERHEART study: a case-control stud.

Lancet 2006 ; 368 : 647-58).
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Tabagisme, anxiété et dépression

Les ex-fumeurs sont moins anxieux que les fumeurs et non fumeurs.

"ON NE DEVIENT PAS NON FUMEUR, MAIS EX-FUMEUR." 
(Etude de Molimard, sur 46 Non-fumeurs, 46 Fumeurs consultant, 46 Fumeurs tout-venant, 25 Ex-fumeurs, 1994).

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Mon Alti-fume

altitude tabagieAvez-vous idée de l'altitude de votre tabagie ? Cette illustration vous montre un point de vue étonnant du nombre de cigarettes que vous avez pu fumer au cours de votre vie.

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